Accueil Date de création : 11/10/08 Dernière mise à jour : 30/11/11 17:16 / 31 articles publiés

Le chanteur bio  posté le jeudi 21 janvier 2010 18:48


 

 

Jean-Luc Taburet : paroles et musique

Bernard Leroux : arrangement, instruments, choeurs, enregistrement et mixage  

Dépôt : 2010

 

Une réalisation musicale de Bernard entièrement conçue de façon traditionnelle et artisanale.

Bernard Leroux à retrouver sur:  http://bernardleroux.musicblog.fr

                                           ou : http://omarup.blogspace.fr/

 

 

A défaut d'être un bieau chanteur...

  

 

J’suis un chanteur bio

Pas de la ville ni parigot

Pas de trottoirs, ni d’caniveaux

Vous m’entendrez pas dans l’métro

 

J’suis un chanteur bio

Pas d’OGM dans mon micro

Pas d’CO2 dans ma sono

J’vais à mes concerts à vélo

 

Un chanteur élevé en plein airs

En clé de sol et en  Prévert

 

J’suis un chanteur bio

J’pollue pas les papiers journaux

Ni les fréquences des radios

J’mène ma carrière incognito

 

J’suis un chanteur bio

Pas de traitements dans ma promo

Pas de courant dans mes projos

Pour mettre en lumière mon égo

 

Un chanteur produit naturel

Sans colorant artificiel

 

J’suis un chanteur bio

Qui fait son blé dans un chapeau

Qui paie sans broncher ses impôts

Même pas tenté par Monaco

 

J’suis un chanteur bio

Et vous le comprendrez bientôt

Dans mon récital au caveau

Quand mon public, les asticots

 

Goûteront ma belle nature

Pour libérer mon âme pure

 

J’suis un chanteur bio

Guitare, batterie, un peu d’piano

J’continue par monts et par vaux

A cultiver mon vibrato

 

J’suis un chanteur bio

Pas de la ville ni parigot

Pas de trottoirs, ni d’caniveaux

Vous m’entendrez pas dans l’métro

 

Un chanteur élevé en plein airs

En clé de sol et en  Prévert

 

 

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Fantine  posté le mardi 02 juin 2009 22:21


 

Paroles et musique: Jean-Luc Taburet

Arrangement, instruments, mixage : Bernard Leroux 

2009

 

Alors que bien d'autres chansons attendent de revêtir des effets plus présentables pour prendre place dans ces colonnes, voici la toute dernière née.

Fantine, prénom de la magnifique petite pépée qui a fait de moi ..... un pépé !

Un grand merci à Bernard pour ce superbe arrangement et l'entière réalisation musicale de cette chanson.

 

Et .... merci à Louise et Grégory

 

 

 

Coucou Fantine ! Ma petite fille

Bienvenue sur cette terre qui a tellement changé... depuis ta naissance

 

 

  

 

FANTINE

 

 

Il est arrivé une fin d’après-midi

Un évènement qui fait encore du bruit

A peine plus gros que trois kilos et demi, mais

C’est suffisant pour massacrer leurs nuits

 

Je me retrouve sur des terres enfantines

Mais avec toi l’avenir s’illumine, Fantine

 

Avant de changer l’endroit du décor

Tu avais déjà transformé un corps

Qui a grandi au cœur de ma maison, et

M’a fait vieillir de pas mal de saisons

 

Je me retrouve sur des terres enfantines

C’est sûr qu’un jour je te chanterai des comptines, Fantine

 

Malgré toutes ces années qui nous séparent

Nous avons quelques points communs notoires

Je passe mon temps à entendre des histoires, et

Toutes mes journées à dormir et à boire

 

Je te montrerai ce que je connais en cuisine

Faire du café et beurrer des tartines, Fantine

 

Puisse le présent durer au plus longtemps

Pour que je suive le fil de tes printemps

Te voir courir comme le font les enfants, et

Découvrir les couleurs des sentiments

 

Et si un jour je te dis sale gamine

Tu seras toujours ma petite héroïne, Fantine

 

Il est arrivé une fin d’après-midi

Un évènement qui fera longtemps du bruit

A peine plus gros que trois kilos et demi, mais

C’est suffisant pour enchanter nos vies

 

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Loufoque  posté le samedi 11 octobre 2008 13:02


 

 

Paroles: Jean-Luc Taburet

Musique: Pascal Grondin

Arrangements: Pascal Grondin

Dépôt: 1993

 

 

Si je dois revenir sur cette planète

Quand j’aurai cassé mes raquettes

Si je dois sortir de ma cage

Pour de nouveaux enfantillages

Je demande à ne pas faire de réapparition

En pachyderme, en papillon

Je veux choisir entre ces deux petites bêtes

Qui tournent,  tournent, tournent, tournent dans ma tête

 

 

Loup ou phoque

Un phoque ou un loup

 

 

Un phoque pour jouer sur la banquise

Et me gaver de friandises

Un loup pour faire peur aux méchants

A ceux qui ne sont jamais contents

Si du premier, j’adore la conversation

J’aime la force du second

J’accepte de refaire une ou deux cabrioles

Si je suis dans la peau d’une de ces bestioles

 

 

Refrain

 

 

J’aime les phoques et leurs ballons

Qu’existe t-il de plus mignon

J’aime les loups,  pas sanguinaires

Juste un peu mauvais caractère

Puisque pour l’un et l’autre j’ai de l’admiration

J’en ai fait une association

Ça me donne ce petit grain, cet air plutôt bébête

Qui tourne, tourne, tourne, tourne, dans ma tête

 

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Les moments chauds  posté le samedi 11 octobre 2008 13:02


 

 

Paroles: Jean-Luc Taburet

Musique: Pascal Grondin

Arrangements: Pascal Grondin

Dépôt: 1998

 

 

Les moments chauds près de l’eau

Le corps entier sous un chapeau

Derrière mes carreaux

J’essaie d’être sage

Sur le ventre ou sur le dos

Mon cœur est un rivage

 

Les moments chauds près de l’eau

Près des vagues et des coraux

T’as mis ton maillot

Et c’est toi que j’appelle

Qui nage le long des roseaux

Dieu ce que tu es belle

 

 

Souvenirs d’été

Un peu éventés

Au bord de la jetée

Des vers nautiques

Qui se fabriquent

Au fond sur du papier

Sur du papier

 

 

Les moments chauds près de l’eau

Jouant les hardis matelots

J’approche en canot

Poussé par un désir

Quitte à passer pour un héros

Car souvent je chavire

 

Les moments chauds près de l’eau

Le jour revient comme un écho

Et le bruit des flots

Sera demain le même

Il nous donne le tempo

Il entre dans nos rêves

 

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Tuer le temps  posté le samedi 11 octobre 2008 13:02


 

 

Paroles et musique: Jean-Luc Taburet

Arrangements: Pascal Grondin

Dépôt: 2000

 

 

Il existe un gêneur suprême

Un fameux pompeur d’oxygène

Qui bombarde nos latitudes

Sans le moindre vent d’inquiétude

 

Depuis qu’on essuie patiemment

Tempêtes et débordements

On pourrait en juste défense

Lui clouer son impertinence

 

 

Tuer le temps, tuer le temps

Oh  oui mais le tuer vraiment

Un coup de feu à bout portant

Le tuer, définitivement

 

Tuer le temps, tuer le temps

Oui mais le tuer vraiment

Consciemment, en préméditant

L’éliminer, physiquement

 

 

Quand je vois un de ces crapauds

Monter en haut de son escabeau

Pour nous baver sa météo

Si lui se gèle, moi je deviens chaud

 

J’aspire alors aux séries noires

A m’équiper d’un vieux pétard

A cribler de balles quelques nuages

Crever l’abcès, faire un orage

 

REFRAIN

 

S’il s’en tenait à ses bavures

A jouer sur les températures

Mais, Monsieur fait dans la longueur

Les jours, les mois et même les heures

 

Il met du jaune à mes rengaines

M’a gratifié d’une bedaine

Mieux vaut le renvoyer au ciel

Faire pleuvoir le plomb sur ses ailes

 

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